22 Janvier 2010
Point sur la mise en place par la DGAC d’un système de prorogation par internet des qualifications de classe SEP et TMG
 
La DGAC a lancé l’étude d’un système de prorogation par internet des qualifications de classe SEP et TMG. La mise en place de ce système,initialement annoncé pour la fin du mois de janvier, est pour le moment différée.

Selon les informations reçues de par la DGAC, il s'agit bien d'un report et non d'un abandon du projet.

Cette prorogation par Internet évitera les déplacements des navigants titulaires d’une licence FCL dans un bureau des licences (la procédure actuelle existante restant toujours utilisable).

La FFA communiquera sur les modalités de mise en place dès réception des éléments.



7 Décembre 2009
Procédure à appliquer en cas de pénétration en Zones Interdites Temporaires ZIT
 
Bien que temporaires, un certain nombre de zones interdites désignées ZIT ont été créés pour protéger des sites dits sensibles et publiées sur les cartes aéronautiques.
Ces zones vont être transformées en zones P et publiées dans la documentation permanente. En cas de pénétration involontaire de ce type de zones, il est fortement conseillé de rendre compte de l'incident dès que que possible en contactant l'organisme de la circulation aérienne le plus proche, vous serez ainsi immédiatement identifié ce qui vous évitera de faire l'objet d'une interception par la suite.
Dès votre atterrissage , rendez-compte des circonstances qui vous ont amené à pénétrer dans la zone en appelant le 0800 397 375.


17 Septembre 2009
Visualisation graphique de la carte d'Activation des Zones militaires Basse Altitude
 

Le SIA vient de publier l'AIC 25/09 confirmant la date de mise en service de la visualisation graphique des zones effectivement actives du réseau RTBA à compter du 21 septembre 2009. Cette carte est disponible sur le site du SIA http://www.sia.aviation-civile.gouv.fr , rubrique "Préparation du vol - carte AZBA".

Cette carte facilite la préparation des vols : la visualisation étant réalisée par tranche horaire.

Il est donc conseillé de consulter la tranche suivant celle du vol projeté pour couvrir un éventuel retard. Cette carte est accompagnée d'un message d'activité reprenant l'ensemble des activités de la journée. L'ancien message AZBA quotidien n'est plus diffusé à compter de cette date mais les informations sont toujours diffusées par la voie de NOTAM.



Mai 2009

Nombre de passagers à bord
(modifications ou rajouts en rouge)
 

La présente fiche a pour objet de préciser les règles applicables concernant le nombre maximum de
passagers pouvant prendre place à bord de nos avions de tourisme. En particulier, elle s'intéresse au
dépassement du nombre maximum d'occupants prévu par les documents de navigabilité.

1. La réglementation
La règle applicable en ce domaine résulte du paragraphe 5.7.3 de l'annexe à l'Arrêté du 24 juillet 1991
relatif aux conditions d’utilisation des aéronefs civils en aviation générale

5.7.3 Nombre d’occupants âgés de plus de deux ans
Le nombre total d’occupants âgés de plus de deux ans ne peut excéder le nombre maximal
d’occupants et le nombre maximal de sièges prévu dans les documents de navigabilité associés à
l’aéronef.
Cependant, sauf dans les cas où il est exigé un harnais de sécurité, il est admis que deux enfants
âgés de deux à moins de douze ans et d’une corpulence comparable peuvent occuper un même siège
et y être attachés par la même ceinture, si l’on a pu s’assurer avant le vol que l’un des deux au moins
est capable d’attacher et de détacher la ceinture conformément aux instructions, ou qu’un occupant
adulte et voisin est en mesure de s’en charger pour eux. Dans ce cas, il n’est autorisé qu’un seul
regroupement d’enfants par rangée de sièges.
Aucun regroupement n’est autorisé sur les sièges pilote.

2. Application pratique
La quasi-totalité de nos avions sont équipés de doubles commandes en place avant. De ce fait, ces deux
places avant sont considérées comme sièges pilote, et n'autorisent pas le regroupement d'enfants.
Sur nos avions de quatre places, il sera ainsi possible d'entreprendre un vol avec cinq personnes à bord au
maximum :
  •  Un pilote en place avant,
  •  Un seul passager, quel que soit son âge, à côté de lui (pas de regroupement sur les sièges pilote)
  •  Deux enfants (2 à 12 ans) sur un siège arrière, en cas de regroupement, les deux enfants de 2 à 12 ans doivent être de corpulence équivalente,
  • Un seul passager, quel que soit son âge, sur le deuxième siège arrière. Ce passager doit être un adulte si les enfants ne peuvent s'attacher et se détacher seuls.
  • L'avion doit être utilisé conformément au manuel de vol ; un bilan de masse et centrage précis doit être effectué en prenant les masses réelles de toutes les personnes à bord.
  • Vérifier la position de l'assureur de l'avion
Sur les avions biplace, qu'ils soient tandem ou côte à côte, les deux sièges sont généralement pourvus de
double commande, et sont dans ce cas considérés comme sièges pilote. Ainsi il ne nous semble pas
possible de regrouper deux enfants (2 à 12 ans) sur un siège.

3. Assurances
Il est donc réglementairement possible dans certaines conditions d'entreprendre un vol avec un nombre
d'occupants supérieur au nombre de sièges dont l'avion est équipé.
Cependant, votre contrat d'assurance RC (obligatoire depuis le 1er mai 2005) est établi sur la base du
nombre maximum d'occupants, pris égal au nombre de sièges de l'avion.
Il est impératif de consulter votre assureur pour vérifier si la garantie reste acquise en cas de
dépassement du nombre maximum d'occupants prévu au contrat.
 


12 mars 2009
   DGAC
R.T.B.A.

La carte des RTBA a subi une modification en date du 12 mars 2009.

https://www.sia.aviation-civile.gouv.fr/dossier/3rdparty/CARTE_RTBA_0109.pdf


Juillet 2008

Réseau très basse altitude (RTBA)
 

Le réseau RTBA et ses périodes d’activation doivent être pris en compte dans la préparation de tous les vols susceptibles de s’en approcher. En cas de doute sur la méthode à suivre, prenez conseil auprès d’un instructeur, ou, à défaut, d’un pilote expérimenté : cela n’a rien de déshonorant, au contraire !

Vous pouvez connaître l'activité de ce réseau, grâce aux messages « AZBA » du jour et « AZBA » du lendemain disponibles sur les sites

DIRCAMhttp://www.dircam.air.defense.gouv.fr/dia/accueil/info.htm



SIA rubrique NOTAM : http://notamweb.aviation-civile.gouv.fr/Script/IHM/Msg_AZBA.php?AZBA_JourLend=0&Langue=FR 


ou par téléphone n° vert 0800 24 54 66





Juillet 2008
   DGAC
Recueil à l'usage des différents acteurs du ballon
 

Recueil à l'usage des différents acteurs du ballon qui reprend principalement les textes d'ordre législatif ou réglementataire de l'aviation civile.

http://www.aviation-civile.gouv.fr/html/avia_leg/


29 Mai 2008
Nouvel arrêté concernant la visite médicale de classe 2
(mise à jour du 29/05/08)
 

L'arrêté "Médical" concernant les modification de délivrance de l'aptitude médicale des pilotes a été signé le 19 mai 2008. C'est le fruit d'un long travail de la FFA avec la DGAC...

Le texte précise que :
- Le certificat a une validité de 5 ans pour les pilotes âgés de moins de 40 ans,
- Il a une validité de 2 ans après 40 ans
 
- Après 50 ans, l'électrocardiogramme de repos est obligatoire, ainsi que pour toute visite initiale pour un pilote de plus de 40 ans.

A noter :

1 - La réglementation concernant les baptêmes de l'air n'est pas affectée par ce texte. En conséquence, un pilote désirant effectuer un baptême de l'air doit détenir un certificat médical délivré depuis moins d'un an.

2 - Les certificats médicaux en cours de validité au jour d'application de l'arrêté, continuent à courir jusqu'à la date de fin de validité attribuée lors de leur délivrance. Ils seront traités selon les nouvelles dispositions lors de leur renouvellement.

L'arrêté est paru au Journal Officiel du 28 mai 2008, il est applicable dès le 29 mai 2008.

Consulter le texte de l'arrêté



16 Mai 2008
Compétence linguistique et redevance
 

Plusieurs licenciés, ayant passé avec  succès leur examen de compétence linguistique, se sont vu réclamer, outre les 60 € de redevance d'examen, une autre somme de 50 € au moment de faire valider leur titre aéronautique. Cette somme de 50 €, demandée dans certaines DAC, résulte d'une interprétation incorrecte de la réglementation et n'a pas lieu d'être dans le cadre de la procédure de "compétences linguistiques VFR".

Nous nous en sommes ouverts auprès de la DGAC, qui confirme que seule la redevance d'examen de 60 € est due.

A la suite de notre intervention, une  circulaire d'information a été envoyée par la DGAC aux différentes DAC afin de clarifier cette situation.


18 Avril 2008
Compétences linguistiques : peut-on aller dans les pays voisins ?
 

Les pilotes privés désireux de se rendre à l'étranger en vol VFR, s'ils ne sont pas détenteurs d'un niveau de compétence linguistique de niveau 4, sont confrontés à un nouveau problème : peut-on légalement y aller ou non ?

Sans entrer dans le détail des dispositions (voir notre communication du 9 mars 2008), il faut savoir que depuis le 5 mars 2008, tout pilote doit pouvoir attester d'une compétence de niveau 4 en anglais, ou dans la langue utilisée localement pour les radiocommunications aéronautiques. Mais la difficulté de mise en place de tout ce dispositif dans les différents pays adhérents à l'OACI n'est pas des plus simples, et beaucoup de ces pays n'ont pas pu, en totalité ou en partie, satisfaire à ces obligations à la date prévue. C'est pourquoi l'OACI a "assoupli" sa position et défini une période transitoire qui permettra à chaque pays de se mettre en conformité avec les exigences linguistiques, selon un plan qu'ils devra publier sur le site OACI (voir le courrier du secrétaire général de l'OACI du 25 janvier 2008). En corollaire, l'OACI incite les pays à se montrer bienveillants pour accueillir les pilotes étrangers "[...] these States can consider whether it would be prudent to waive the permission requirement under Article 40 of the Convention in the airspace under their jurisdiction for pilots who do not yet meet the ICAO language proficiency requirements". Qui accueille, qui refuse les pilotes non estampillés "OACI Language Proficency level 4" ? On ne sait pas.

Les directives concernant la mise en place des plans d'implémentation, y compris la liste des pays concernés et leur situation au regard de cette obligation, peuvent être consultées sur le site OACI à l'adresse http://www.icao.int/fsix/lp.cfm. En principe, les pays ayant déclaré avoir mis en place la totalité des règles OACI, sont supposées exiger le niveau 4 pour tous. Néanmoins, pour pénétrer en VFR l'espace aérien d'un pays étranger, il n'y a pas de règle générale, pas de directive explicite, il faut se renseigner au cas par cas.

Le 9 mars 2008, la FFA a envoyé, au nom des pilotes privés français, une demande d'information aux "NAA" (National Aviation Authorities) d'un certain nombre de pays proches et susceptibles d'être visités par les PPL VFR français. Le courrier comportait 4 questions (in English, of course !...) :

1 - Pour un pilote privé étranger à votre pays, le niveau 4 en anglais est-il obligatoire pour pénétrer en VFR dans l'espace aérien de votre pays, ?
   1a- Si oui, quels sont les types de documents nécessaires pour en justifier (mention sur la licence,
    attestation séparée, autre document ?)
   1b- Ce document sera-t-il contrôlé par les autorités de votre pays (à l'atterrissage par exemple) ?

2 - Si non, quelles sont les dispositions auxquelles le pilote devra se conformer ?

3 - Les dispositions mentionnées ci-dessus sont-elles des dispositions transitoires, susceptibles de changer prochainement ?

4 - Y a-t-il (ou y aura-t-il) une rubrique d'information sur ce sujet sur votre site Internet.

Le moins que l'on puisse dire est que les réponses n'ont pas submergé notre boite aux lettres. Il est possible que les pays interrogés n'aient pas de position très claire, ou soient submergés de questions auxquelles ile ne peuvent répondre. A moins que les PPL VFR ne les intéressent pas ?...

Nous vous proposons de publier sous forme de tableau la liste des pays interrogés, et la réponse reçue (in extenso). Nous complèterons ce tableau au fur et à mesure des réponses qui nous parviendront. Vous pouvez y apporter votre contribution, si vous avez connaissance d'éléments de réponse suffisamment dignes de foi (exemple : copie d'un mail reçu d'une NAA) et qui n'y figurent pas.

Cette information a pour seul but de vous aider dans la préparation de vos vols, mais la FFA ne saurait se voir reprocher une information incomplète on erronée...

Consulter le tableau


25 Mars 2008
Transpondeur Mode S et réglementation VFR : où en est-on exactement ?..
 

Beaucoup de bruits, rumeurs et informations souvent peu précises on couru concernant l'obligation d'équiper de transpondeurs "Mode S" les avions volant en régime VFR. A l'origine, une information aéronautique quelque peu incomplète...

Rappelons que seuls les textes de réglementation (instructions, arrêtés, décrets, lois...) peuvent créer des obligations, lesquelles doivent être appliquées par ceux qui sont concernés. A contrario, les AIC (Circulaires d'Informations Aéronautiques), comme leur nom l'indique ne sont là que pour aider à appliquer les textes de réglementation.

L'arrêté du 21 juin 2001 "relatif aux équipements de communication, de navigation, de surveillance et d'anti-abordage installés à bord des aéronefs volant dans les régions d'information de vol de la France métropolitaine" précise, concernant les transpondeurs et les vols VFR, que "Tout aéronef est équipé d’un transpondeur mode A + C avec alticodeur ou d’un transpondeur mode S, niveau 2, au moins avec alticodeur.– en espace aérien de classe B, C et D; - etc.[...]". A ce jour, aucun n'arrêté n'est venu abroger ces dispositions qui restent applicables, et le "Mode S" n'est pas exigé en VFR.

L'AIC 2002/26 du 28 novembre 2002, dans le but louable de préparer les exploitants d'aéronefs à l'évolution technologique, a anticipé le déploiement de la couverture radar sur le territoire métropolitain, et informé (§ 5.2.5) que le mode S serait obligatoire en VFR à compter du 31 mars 2008. Cette information reposait sur une projection de l'évolution de la situation, et non sur des éléments tangibles.

Et puis, plus rien concernant les vols VFR... L'AIC 2002/26 n'a jamais été annulée, même si elle ne figure plus dans la liste des AIC actives du site SIA. De ce fait, beaucoup de pilotes et aéroclubs ont gardé en mémoire cette date butoir du 31 mars 2008 et pensent à tort qu'à partir de celle-ci ils devront s'équiper en Mode S.

Les différents échanges que nous avons avec la DGAC montrent cependant que la situation continue d'évoluer, à un rythme certes plus lent que prévu, et l'équipement en Mode S pour les vols VFR deviendra vraisemblablement nécessaire dans certains espaces aériens dans les années prochaines (TMA Paris, Nice et Marseille en 2009, TMA Lyon en 2010). Si vous vous sentez concernés, il faut peut-être vous y préparer.

A suivre...


09 Avril 2008
Défiscalisation des frais engagés à l'occasion des activités bénévoles
 

La fiche fédérale "ACTIVITE ASSOCIATIVE ET DEFISCALISATION : APPLICATION AUX MEMBRES DES AEROCLUBS" vous rappelle les principes fiscaux permettant de déduire de vos impôts sur le revenu certains frais engagés au titre de votre activité bénévole en aéroclub.

Cette fiche a été actualisée en fonction du barême applicable pour 2007, paru au "Bulletin Officiel des Impôts" N° 5 B-13-08 du 7 avril 2008. Elle est disponible sur le site FFA, rubrique 'Guide du Pilote/Fiches publiées"

Télécharger la fiche fiscale